[CINÉMA] « PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR » AU CINÉ LE 24/04/2017

On en a parlé ici et ici mais le sujet est vaste (comme l’océan !) Voici un récapitulatif des informations disponibles.

Le film dure 2h08, il est réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg et est disponible (suivant les salles)  en 3D numérique, RealD 3D et IMAX 3D.

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On connait cet air !

L’HISTOIRE :

Dans le cinquième chapitre de la saga PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR, Johnny Depp retrouve le rôle emblématique de Jack Sparrow pour une nouvelle aventure encore plus folle et plus fabuleuse… Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar (Javier Bardem), s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris  ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth (Kaya Scodelario), une astronome aussi belle que brillante, et Henry (Brenton Thwaites), un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

LES PERSONNAGES :

  • LE CAPITAINE JACK SPARROW (Johnny Depp) Avec ses dreadlocks, ses doigts couverts de bagues et sa moralité aussi douteuse que son hygiène personnelle, Jack Sparrow est soit le meilleur, soit le pire des pirates – tout dépend à qui vous posez la question. Son bateau bienaimé, le Black Pearl, est toujours coincé dans sa bouteille, et la chance ne lui a pas souri depuis bien longtemps. Malheureusement pour lui, le pire est encore à venir, et il va lui falloir user de toute sa ruse s’il veut survivre à son pire ennemi, le fantomatique capitaine Salazar, qui s’est résolument lancé à sa poursuite…
  • LE CAPITAINE SALAZAR (Javier Bardem) À la barre de son navire, le redoutable Silent Mary, le terrifiant capitaine Salazar est surnommé le Boucher des Mers. Non sans raison… À la tête de son équipage de zombies, il pourchasse avec une férocité démoniaque tous les pirates des Caraïbes pour les exterminer. Par fidélité à la Couronne espagnole, mais surtout pour se venger d’un certain flibustier… À chaque attaque, aucun équipage n’est épargné. Ou plutôt si : un unique survivant, pour que celui-ci puisse raconter l’horreur dont il a été le témoin !
  • HENRY (Brenton Thwaites) Jeune marin de la Marine royale séduisant et plein d’entrain, Henry sillonne les mers à la recherche du trident de Poséidon, qui aurait le pouvoir de libérer son père de l’éternelle malédiction qui le frappe.
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Vous n’avez pas raté ce moment dans la bande-annonce !
  • CARINA SMYTH (Kaya Scodelario) Carina est une jeune et brillante mathématicienne et astronome. Sa beauté n’a d’égale que son intelligence… et sa volonté d’acier. Son arme  ? Ni sabre ni poignard, mais le journal de Galilée, que lui a légué le père qu’elle n’a jamais connu. Ce guide des étoiles et des constellations pourrait la conduire vers le plus grand des trésors, celui qui recèle toute la puissance des mers et des océans !
  • GIBBS (Kevin R. McNally) M. Gibbs est le second du capitaine Jack Sparrow. Un allié toujours loyal… ou pas. On peut compter sur lui pour se jeter courageusement dans la bataille – surtout quand il est question de son propre intérêt – ou pour localiser les barriques de rhum plus vite que n’importe qui !
  • SHANSA (Golshifteh Farahani) Cette mystérieuse et puissante sorcière des mers est douée de talents aussi troublants qu’étranges. Pirates et marins font souvent appel à elle pour vaincre leurs ennemis !
  • SCARFIELD (David Wenham) Ce militaire a une âme de tyran. Il ne tolère aucune entrave dans l’exécution de ses ordres, en particulier quand il s’agit de se débarrasser de ses ennemis.
  • SCRUM (Stephen Graham) Si l’on mesurait la valeur d’un homme à son intelligence, Scrum serait proche du zéro. Il est loin d’être le plus malin de la bande, ce qu’il compense par un don naturel pour la musique… et la tromperie.
  • LE CAPITAINE HECTOR BARBOSSA (Geoffrey Rush) Au contraire du capitaine Jack Sparrow, Barbossa est un boucanier prospère. Jouissant des richesses d’un empire de plus en plus vaste, il est l’heureux possesseur du navire Queen Anne’s Revenge et du puissant sabre dérobé à Barbe Noire. Exceptionnel négociateur, aussi à l’aise dans les tractations en tous genres qu’avec les lames qu’il manie en expert, Barbossa a cependant conclu une alliance qui risque de lui coûter très cher dans sa quête du trident de Poséidon…

LES ANECDOTES :

  • Benton Thwaites, le jeune acteur australien originaire du Queensland qui incarne Henry dans PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR, est fan de la saga depuis son plus jeune âge. C’est la raison pour laquelle il a été ravi d’apprendre qu’il avait non seulement décroché l’un des premiers rôles du film, mais que celui-ci serait presque entièrement tourné… dans le Queensland !
  • Le tournage des quatre précédents PIRATES DES CARAÏBESa confronté les équipes à des conditions météorologiques extrêmes aux quatre coins du monde. Dans la droite ligne de cette « tradition », la Gold Coast australienne, principal lieu de tournage du cinquième opus de la série, a connu des records de précipitations à cause du passage du cyclone Marcia. Du jamais vu depuis 61 ans !
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Déjà un requin c’est pas cool, alors un requin zombie !
  • Étonnamment, Joachim Rønning et Espen Sandberg ne sont pas les premiers Norvégiens à réaliser un film de pirates pour les studios Walt Disney. En 1991, le studio a en effet produit LES NAUFRAGÉS DE L’ÎLE AUX PIRATES réalisé par Nils Gaup. • Le décor extraordinairement détaillé de la ville de St. Martin, imaginé par Nigel Phelps et réalisé par le superviseur artistique Ian Gracie et le coordinateur de la c o n s t r u c t i o n Bernie Childs, a été érigé sur un terrain v e r d o y a n t de deux hectares situé près de Maudsland, dans le Queensland. Il s’agit d’une représentation imaginaire et pittoresque d’un village colonial britannique dans les Caraïbes. Si la plupart des structures n’étaient en réalité que des façades, au moins deux d’entre elles – la Taverne de Grimes et la Chambre des Cartes de Swift – ont été construites en trois dimensions et magnifiquement décorées par le département de l’ensemblière Beverley Dunn. Certains bâtiments ont en outre été ingénieusement conçus afin de pouvoir être déplacés vers différentes sections du village pour accroître la taille de la ville. • Chaque boutique du décor de St. Martin avait une partie de sa marchandise exposée à l’extérieur, qu’il s’agisse de (vrais) calamars et pieuvres séchés (dégageant une odeur de plus en plus pestilentielle à mesure que le temps passait…), de filets, de vannerie, de poteries ou de denrées alimentaires.
  • Pour la séquence du braquage de banque, un établissement bancaire du XVIIIe siècle a été entièrement construit autour d’un Manitou, un tracteur industriel. Le conducteur de l’engin pouvait voir à travers une vitre en plexiglas sans tain mais personne ne pouvait le voir, de sorte que l’illusion des quatre murs était parfaite.
  • La chef costumière Penny Rose et son équipe ont transformé un plateau de tournage de plus de 1800 mètres carrés au sein des studios Village Roadshow, situés sur la Gold Coast australienne, dans le Queensland, en un vaste entrepôt rempli de quelque 2  000 costumes, chapeaux, chaussures et accessoires, tous méticuleusement classés selon le nom, le type, le sexe et l’âge des personnages.
  • Pour vieillir les costumes, Penny Rose et son équipe ont eu recours à diverses techniques innovantes comme les faire tourner dans une bétonnière avec des galets, les user à l’aide de râpes à fromage, voire même les brûler au chalumeau !
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Il aurait pas pris un coup de jeune ?
  • L’« arène des bateaux » d’Helensvale dans le Queensland a accueilli 11 navires construits sur des structures informatisées imitant les mouvements de tangage et de roulis des embarcations. À l’extérieur du plateau, les curieux pouvaient apercevoir un mât ou deux dépasser au-dessus de 100 conteneurs empilés les uns sur les autres comme des briques. L’un des journaux locaux a émis l’hypothèse que cet amoncellement de conteneurs avait pour objectif de protéger le tournage top secret des regards indiscrets. En réalité, ils constituaient le support d’une remarquable technologie nommée Aircover Inflatables – d’immenses écrans bleus gonflables qui ont été remplacés par la suite par le ciel et la mer grâce au travail du superviseur des effets visuels Gary Brozenich et de son équipe. Les quatre inventeurs de cette technologie ont été récompensés par un Oscar technique spécial lors de la cérémonie des Oscars 2016.
  • Pas moins de 27 «  knuckle booms » (des grues à flèche articulée utilisées pour le levage, le chargement et la manutention) ont été employés par la production dans l’arène des bateaux. Un vaste réseau d’éclairage de plus de 45 mètres de long a également été installé au-dessus des navires afin de créer l’atmosphère parfaite pour les scènes de jour, et surtout celles de nuit. Les scènes tournées sur place ont été filmées à l’aide de trois Technocranes dotées de cinq caméras. En tout, l’arène comptait entre 30 et 40 pièces d’équipement lourd.
  • Qualifié de «  vaisseau défraîchi  » par son architecte, le chef décorateur Nigel Phelps, le navire du capitaine Salazar est un véritable château espagnol flottant. Agrémenté de tourelles et d’un donjon situé à la poupe, il est armé de canons orientables et orné de statues de chevaliers médiévaux en armure. Des têtes de morts à cornes dorées ornent les volets des sabords, tels de sinistres gardiens qui intimident encore davantage l’ennemi ou d’éventuels pirates… et révèlent la noirceur de l’âme de son capitaine. Sur le pont se trouvent de larges tonneaux de bois qui au lieu de contenir de l’eau ou du vin pour l’équipage, font office de cellules.
  • Bien que le navire du capitaine Salazar tienne davantage de l’imaginaire que de la stricte reproduction historique, l’aigle bicéphale représenté sur l’immense voile principale a été inspiré à Nigel Phelps par d’authentiques symboles historiques, tandis que les canons situés sur le pont sont marqués du sceau royal espagnol et décorés de deux dauphins chacun, un motif typique des canons français et espagnols du XVIIIe siècle.
  • Pour entrer dans la peau du terrifiant capitaine Salazar, l’acteur Javier Bardem devait passer entre deux et trois heures par jour au maquillage – moins que la sublime Golshifteh Farahani, dont la transformation en Shansa, la sorcière des mers, nécessitait jusqu’à cinq heures de travail ! • Le département du chef coiffeur Peter Swords King a créé plus de 1000 perruques pour le film. Certains jours, son équipe a dû préparer jusqu’à 700 figurants et 30 acteurs principaux. Le département était composé d’une équipe principale de 22 personnes complétée par 70 employés qui travaillaient dans une vaste tente dédiée aux figurants, aux cascadeurs et aux cavaliers. Le lieu était surnommé avec humour « l’usine ». • Dans la séquence de guillotine, les deux têtes qui sont coupées reproduisent les traits des réalisateurs Joachim Rønning et Espen Sandberg !
  • La tumultueuse séquence du «  mariage forcé  » filmée à Hastings Point s’est transformée en véritable affaire de famille pour Stephen Graham (Scrum), dont la femme, Hannah Walters, elle-même une talentueuse actrice, a été sollicitée par les cinéastes pour incarner Beatrice Kelly, l’extravagante future épouse du capitaine Jack Sparrow. Les adorables enfants de Stephen Graham et Hannah Walters, Alfie et Grace, incarnent quant à eux les rejetons de Beatrice. C’est aux départements coiffure et maquillage qu’il a incombé de rendre le clan Graham/Walters, habituellement tout ce qu’il y a de plus charmant, aussi repoussant que possible !
  • L’univers de PIRATES DES CARAÏBES n’était pas tout à fait étranger à l’acteur oscarisé Javier Bardem, qui endosse le rôle du capitaine Salazar. Son épouse, Penélope Cruz, a en effet joué dans le précédent film de la saga, PIRATES DES CARAÏBES : LA FONTAINE DE JOUVENCE, et il lui avait souvent rendu visite sur le tournage.
  • • L’acteur espagnol Juan Carlos Vellido est le seul de la saga à avoir interprété deux personnages différents dans deux épisodes de PIRATES DES CARAÏBES. Après avoir campé un capitaine de navire espagnol dans PIRATES DES CARAÏBES  : LA FONTAINE DE JOUVENCE, il incarne aujourd’hui Lesaro, le fidèle lieutenant du capitaine Salazar.
  • 88 versions du précieux journal intime de Carina Smyth ont vu le jour avant que l’équipe ne choisisse celle que l’on voit dans le film. Il s’agit d’un carnet relié à couverture de cuir dont les pages ont été vieillies grâce à une étonnante technique : l’immersion dans le café  ! D’autre part, l’emblématique bouteille de rhum du capitaine Jack Sparrow est une authentique bouteille anglaise du XVIIIe siècle.
  • La fabrication du costume de Shansa, la sorcière des mers incarnée par Golshifteh Farahani, a nécessité 15 heures de travail quotidien pendant une semaine à une équipe de 42 personnes… pour un seul exemplaire. • Pour filmer dans l’épaisse jungle du mont Tamborine, les membres de l’équipe de PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR ont dû porter des casques afin de se protéger de haricots noirs étonnamment lourds qui tombaient des arbres. L’équipe australienne du film a cependant fait croire à ses collègues américains et internationaux qu’il s’agissait en réalité de protections contre les « drop bears », ces mythiques marsupiaux monstrueux semblables à de gros koalas carnivores qui se laissent prétendument tomber sur la tête de leurs innocentes victimes depuis la cime des arbres.
  • Le tournage dans les îles Whitsunday a nécessité une opération logistique d’envergure  : 60 camions ont quitté le camp de base sur la Gold Coast et parcouru 1 400 kilomètres avant de faire 40 minutes de barge pour atteindre l’île Hamilton, l’un des lieux de tournage du film. Une heure et demie de barge les séparait cependant encore des autres îles où le film a été tourné. • Lorsque l’équipe de PIRATES DES CARAÏBES  : LA VENGEANCE DE SALAZAR s’est rendue à Whitehaven Beach, dans les îles Whitsunday, des conditions climatiques et une amplitude de marée inhabituelle ont obligé acteurs et techniciens à rejoindre le rivage depuis une barge de débarquement comme s’il s’agissait d’une invasion militaire. Selon leur taille, les membres de l’équipe, en vêtements de ville, avaient de l’eau jusqu’à la taille, la poitrine ou le cou… Personne ne s’attendait à devoir se rendre au travail à la nage ce jour-là !
  • Une fois les 93 jours du tournage principal en Australie achevés, une tempête s’est abattue sur les îles Whitsunday, ultime décor du film, provoquant l’annulation de tous les vols au départ du minuscule aérodrome de l’île Hamilton. Plus de 200 acteurs et membres de l’équipe ont ainsi dû prendre un ferry sur les eaux agitées du Whitsunday Passage pour rejoindre le continent avant d’être conduits à Mackay, située à plus de deux heures de route, où ils ont enfin pu prendre un avion pour rentrer chez eux.

 

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